Accueilçukurçukur saison 3 épisode 5 (ep 72), résumé

çukur saison 3 épisode 5 (ep 72), résumé

À la fin de l’épisode 4, saison 3 de Çukur, Yamaç a fini par savoir qu’Aliço était toujours vivant en écoutant les messages qu’il lui avait laissés sur son répondeur. Yamaç est fou de joie et cela lui redonne de l’espoir.

Aliço est vivant… Umut Var

Akin et Remzi jouent aux cartes sur un toit. Et attendent que la police arrive pour cueillir Gumali qui se trouve dans l’une des maisons sûres des Koçovali.

Gumali tente de s’enfuir par le toit, mais la porte d’accès à la terrasse est bloquée (par Akin et Remzi.)
Gumali se réfugie chez un voisin puis s’enfuit par la fenêtre.

Damla le récupère en voiture, mais la police est à leurs trousses, ils parviennent néanmoins à les semer.

Akin est persuadé qu’Yamaç est mort et a fait en sorte que Gumali soit attrapé par la police. Il n’attend plus qu’une seule chose, être appelé Baba par les habitants de Çukur.

Lors d’une altercation en prison, le jeune homme de Çukur, qui avait prévenu sultane au sujet de Ziyaa, a été tué alors qu’il se battait aux côtés de Vartolu. La mère et la sœur de ce jeune homme rendent visite à Salih en prison, afin de lui demander des informations sur le décès. La mère lui demande, pourquoi est-il mort ?

Salih, lui explique qu’il est mort en le protégeant, et qu’il se sent coupable et s’en veut profondément.

La mère du jeune homme va alors lui raconter son histoire. Elle habite Çukur depuis toujours. Lorsqu’elle était elle-même petite fille, Sultane et Idriss avaient sauvé sa famille de la rue et de la faim. Ils ont depuis, toujours considéré qu’ils étaient redevables aux Koçovali pour la vie qu’ils ont menée. Idriss lui a permis d’étudier et donné du travail à sa famille.

Les Koçovali nous ont toujours protégés, et nous les protégeons.

Çukur épisode 5, saison 3, le retour de Yamaç

Akin se rend au marché et s’attend à être appelé : Baba

Mais au même instant, Yamaç rentre dans le marché de Çukur, et rejoint Karaça qui tient leur table. Elle lui donne le tablier afin qu’il tienne la table que tenait précédemment son père Idriss.

C’est à cet instant que les habitants de Çukur commencent à scander :

Çukur evimis, Yamaç babamiz
Çukur evimis Yamaç babamiz

Akin fait évidemment bonne figure, et fait semblant d’être heureux de voir son oncle.

Aliço en discutant avec son frère, se remémore un souvenir d’enfance. La première fois qu’il a tiré par hasard et a visé juste. Depuis ce jour, son père s’était désintéressé de son grand frère et Aliço était devenu le favori de son père pour ses capacités de tirs. (il avait tiré 3 fois et avait visé juste ces trois fois)

Son frère lui conseille de tenter de s’enfuir de nouveau, et lui dit qu’il ne faut pas perdre espoir.

Aliço lui répond :

Yamaç beni koru (yamaç me protegera)
Yamaç varsa, umut var. (si Yamaç est là, il y a de l’espoir.)

Karaça accourt à la maison pour donner la bonne nouvelle à sa grand-mère.

Des personnes entrent dans Çukur et le signal est donné. Les jeunes de Çukur forment un mur pour les empêcher de pénétrer.

L’homme venu voir Yamaç dit qu’il est le fils de Kenan. Il s’appelle Daghan. Son père se trouve à l’hôpital. Medet attire l’attention d’Yamaç afin de lui expliquer de qui il s’agit.

Medet explique donc à Yamaç que l’homme fournissait des armes à Çukur, mais que lorsque les jeunes de Çukur sont allés se ravitailler, le fournisseur leur a dit : le taureau (terme insultant) est mort, le partenariat est terminé avec les Koçovali. Medet explique qu’il a raconté cela à Gumali lorsqu’il est allé lui rendre visite. (Ce qui n’a pas manqué d’attirer l’attention d’Yamaç. Pourquoi Medet irait-il rendre visite à Gumali ?)

Lorsque l’homme explique que son père a les intestins à l’air, Yamaç fait le lien avec le taureau, la corne de taureau… et il comprend ce que Gumali a dû faire subir à Kenan.

Le fils de Kenan demande à Yamaç de lui remettre Gumali. S’il ne le fait pas, il possède des armes puissantes dont il pourrait se servir contre les Koçovali. Il donne à Yamaç un délai de 48 heures.

Akin qui était présent, demande à son oncle de le laisser s’occuper de cette affaire, mais Yamaç refuse.

En prison, Vartolu apprend que le salaire qui est censé revenir aux prisonniers est volé par Ziyaa et le directeur de la prison.

Il se rend à l’atelier et assiste au vol des salaires. Lorsqu’il se présente pour prendre son argent, le gardien lui dit qu’il n’y a pas droit. Vartolu frappe le gardien et récupère l’enveloppe qui contient le salaire des prisonniers qui partagent sa cellule.

La cellule de Vartolu sera ensuite fouillée, mais ils ne parviennent pas à retrouver l’argent.

Akin, ne parvenant pas à contacter Azar, afin de le prévenir qu’Yamaç n’est pas mort. Il joint Eyfsoun et l’informe qu’il n’est pas mort.

Yamaç donne carte libre à son frère Gumali, et lui dit de poursuivre sa vengeance.

Eyfsoun contacte Yamaç, mais celui-ci pense que c’est elle qui a tenté de le tuer. Elle lui assure que non, et lui rappelle sa promesse de lui donner la preuve qu’il n’a pas tué son père, Baykal Bey.

Yamaç va voir Çello (le fournisseur d’armes qui les avait aidés contre les Karakuzu.)

Çello explique à Yamaç que Kenan travaille pour Murtada. Ils lui indiquent le lieu où se trouve leur atelier de fabrication d’armes. Yamaç s’étonne de l’existence d’un atelier à Istanbul. En fait les armes sont fabriquées aux états unis puis démembrées. Et chaque pièce est dissimulée dans du matériel et est présentée comme partie intégrante de l’outil. Ainsi les gendarmes ne se rendent pas compte. Les pièces sont ensuite récupérées puis remontées dans un atelier à Istanbul.

Yamaç et Çello s’introduisent dans l’usine ou les armes sont montées.

Onlarin Jokeri varsa
Çukurum yamaç Var
(si eux ont le joker, Çukur a Yamaç)
Message tagué sur un mur de çukur

Ce soir-là, Yamaç se rend au point de rendez-vous avec Eyfsoun. Des voitures arrivent là où se trouve Eyfsoun et des personnes lui tirent dessus. Les voitures sont marquées du signe de Çukur. Eyfsoun, blessée au bras parvient à s’enfuir.

À ce moment-là, Yamaç arrive, mais voit la voiture d’Eyfsoun partir.

Lorsqu’Akin rentre à la maison familiale, Sultane lui dit qu’il doit remettre les objets de son grand-père à Yamaç.

Medet, qui attendait Yamaç, lui transmet le message de Vartolu. Vartolu avait donné l’enveloppe contenant l’argent des salaires récupérés en prison afin qu’il les remette à la mère du jeune homme mort en prison. Il avait demandé à Medet de tenir informé Yamaç afin de soutenir (financièrement) cette famille.

Medet se rend donc chez la maman dans Çukur avec quelques jeunes et lui remet de l’argent ainsi que tout le nécessaire. Les jeunes de Çukur retirent l’ancien mobilier et électroménager et lui installent le nouveau. Yamaç observe la scène de loin.

En prison, Vartolu se fait tabasser par les gardiens.

En rentrant chez elle, Ayfsoun raconte ce qui s’est produit à sa grand-mère et celle-ci fait semblant d’être étonnée. En réalité c’est elle qui a organisé l’attaque contre sa petite fille, afin qu’elle ne cherche pas plus sur les conditions dans lesquelles son père est décédé.

Elle a fait tracer le téléphone et demandé à ce que le symbole de Çukur soit posé sur les véhicules.

Azar, qui s’en veut pour la mort de sa sœur ne parvient pas à s’en remettre. Sa mère le bouscule.

Le directeur de la prison tente de faire pression sur Selim afin d’avoir des informations sur Gumali mais sans succès.

Yamaç qui avait jusqu’au lendemain pour amener Gumali au fils de Kenan se rend à l’usine avec çello. Les jeunes de Çukur étaient dissimulés parmi les employés de l’usine.

Yamaç fait deux propositions au fils de Kenan. Soit il meurt, soit il fait allégeance à Çukur. Yamaç lui dit de prendre ses hommes, et réquisitionne tous ses biens ainsi que l’usine qui devient la propriété de Çukur.

Les jeunes de Çukur récupèrent toutes les armes qui se trouvent dans l’usine, puis Yamaç propose à çello de récupérer l’usine et de devenir associé lui.

Meliha rend visite à Mujahid en prison. Elle a un cancer métastasé.

Elle est donc venue voir Mujahid afin de partager un secret. Deux personnes connaissent un secret, mais l’un d’entre eux est mort et elle-même a un cancer, elle doit donc informer Mujahid. Elle lui dit qu’Yamaç doit savoir, il sera capable de comprendre. Puis se ravise et ne dit rien. Au dernier moment elle revient voir Mujahid et lui susurre quelques mots à l’oreille.

Quel est ce grand secret que seul Yamaç peut comprendre ?

Akin qui attend dans le café de Çukur afin de remettre à Yamaç les affaires d’Idriss est surpris de voir tous les jeunes de Çukur entrer dans le café.

Yamaç entre et fait un discours. Il leur fait part de sa décision.

« Nous avons toujours défendu Çukur, et nous avons vécu de grandes pertes, nos familles, nos amies et tous ceux que l’on aimait. Et surtout, nous avons perdu notre bien aimé père pour protéger Çukur et nos familles »

Yamaç a donc décidé que :

Tout le monde va savoir qu’Istanbul se trouve dans Çukur !
« Nous ne serons pas en sécurité jusqu’à ce que l’on y parvienne. »
« Tant que nous restons dans notre coin, ils nous attaqueront. C’est ce qui s’est produit, on nous a toujours attaqués. Karakuzu, Ujer, Baykal… »
« Dorénavant avant qu’ils ne se présentent à notre porte et nous attaquent, les anéantiront avant qu’ils n’aient la force de nous attaquer. »
Ce n’est qu’ainsi nous protégerons nos familles.

Nous serons plus forts que tout le monde

Akin intervient et demande :

« Est-ce que cela ne mettra pas en péril Çukur ? »

Il remet en question la décision de son oncle et lui demande s’il s’agit d’une bonne décision. Et cela devant tout le monde.

Yamaç demande à tout le monde de sortir et demande à son neveu ce qu’il a voulu faire en remettant en question sa décision devant les jeunes de Çukur.

Ayfsoun se rend chez Azar. Et l’informe qu’Yamaç n’est pas mort et qu’il est retourné dans Çukur.

Azar contacte Yamaç et lui propose un affrontement seul à seul contre l’avis d’Eyfsoun qui aurait voulu qu’ils agissent de manière détournée sans mettre leurs vies en danger.

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